Juste pour rire : les 5 fléaux de l'entrepreneur moderne

Auteur de l'article :
U'Start'Me
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En ce lundi pluvieux (du moins là où se trouve la rédaction itinérante UsM aujourd’hui), nous partageons avec vous 5 des nombreux fléaux du startuper moderne, qui ne cessent de nous pourrir la vie. Sans vouloir être discriminant contre certaines technologies ou certains individus, il faut quand même être honnête : on vivrait mieux sans les 5 choses suivantes, et notre start up aussi. 



- Ennemi numéro 1 : La TO DO list

Nous avons beau essayer de faire le maximum, de travailler le jour, la nuit,  d’envoyer des mails dans toutes les situations possibles (pas plus de précisions, chacun d’entre vous fera son propre procès) mais quand ça veut pas, ça veut pas. Avez-vous déjà réussi à gagner ne serait-ce qu’une seule fois contre votre TO DO ? No way, elle a toujours au moins deux ou trois tâches d’avance, dans le meilleur des cas vous êtes comme nous et vous passez vos tâches en jaune/orange parce qu’à défaut de pouvoir mettre du vert, c’est toujours mieux que du rouge. Si vous fonctionnez avec des ticks, croix ou demi-croix c'est valable pour vous aussi… 

Rating du fléau : 5/10 (parce qu’on l’a voulu…)

- Ennemi numéro 2 : Internet Explorer

Comme un grand nombre d’entre vous, nous sommes en plein boot-strapping, et donc encore en poste dans de vraies entreprises - par "vraie" on comprendra capable de nous payer un tant soit peu. Et vous le savez tous aussi, une vraie entreprise cela a souvent un faux ordinateur (soit le bien connu DELL à 399 €) avec une superbe version 2007 d’Internet Explorer. C’est sûrement délibéré mais surtout très réussi : JDN, Frenchweb, UStartMe, Le Monde, rien à faire… Tous les sites plantent sur IE 2007, chaque chargement devient un enfer, chaque affichage de photo se termine par une croix rouge, chaque tentative d’ouverture de podcast se solde par la terrible pop up d’installation d’une sombre version de JavaScript… Ils ont réussi, impossible de faire autre chose que de se replonger dans le logiciel « maison ». 

Rating du fléau : 6/10 (on finit par s’habituer…).

 
- Ennemi numéro 3 : L’URSSAF

Oh la vénérable institution… Outre le fait qu’en tant que dirigeant de Start Up vous n’êtes jamais malade, enfin sûrement que si mais vous travaillez quand même, c’est vraiment embêtant de ne rien comprendre à quelque chose. On a tous reçu au moins une fois dans notre vie d’entrepreneur ce terrible courrier de l’URSSAF nous demandant la misérable somme de 1231,42 € pour une cotisation due à notre statut auto-entrepreneur/TNS/Chômeur/ACCRE/DGSQ/KDDUZ/… Quand même, c’est presque 10% du capital social de l’entreprise ! ^^ 

Rating du fléau : (0,005*S)/10. S étant le montant inscrit à côté de SOMME DUE sur le courrier.

 
- Ennemi numéro 4 : Les relances

Pour les lecteurs de Dante, on arrive maintenant dans les cercles les plus profonds de l’enfer du dirigeant de Start Up. Nous avons bossé combien de temps sur ce communiqué de presse? 5h,7h,10h - si c’est plus c’est que vous ne savez probablement pas écrire, si c’est moins alors c’est normal que personne ne vous publie. Vous tenez le communiqué parfait, il est court, percutant et vos amis vous disent même « Sincèrement, génial, tu aurais dû être journaliste ». Mais pourtant, ces fameux journalistes (les vrais) ne veulent ni ouvrir nos mails (sous les 10% d’ouverture de votre campagne Mail-Chimp, ça devient grave) mais veulent encore moins le publier ce maudit communiqué. C’est alors que commence la danse lugubre des relances… "Je me permets de revenir vers vous au sujet de… "

(L'application Tilkee va-t-elle nous sauver ?)

Rating du fléau : 8/10 . Voire plus si personne ne vous connait et que ce fameux CP est votre seule chance.


- Ennemi numéro 5 : Les partenariats boiteux et/ou bidons

La boîte est lancée, c’est la quasi-euphorie, les mails commencent à arriver, les users aussi et même les demandes de partenariats. Ce qui pêche ce n'est pas la quantité, c’est la qualité. 

Cas pratique : L’entreprise X lance un réseau social dédié au monde des Start Up (n'essayez même pas de deviner de qui nous parlons). Le CEO de X reçoit une fois par semaine une demande de Monsieur Y, qui propose le partenariat suivant : "Donnez-nous toutes les adresses mails de vos entrepreneurs et de vos investisseurs et en échange nous vous donnons 3% de notre plateforme en obligations/actions/… d’une valeur de 120 000 Francs CFA, soit environ 186€. "Euh… Non, désolé"

Rating du fléau : 10/10 ou 0/10 car dans le fond c’est vraiment trop drôle qu’un tel deal puisse être sorti de la tête de Monsieur Y.


N’hésitez pas à nous donner vos exemples de partenariats boiteux et/ou bidons mais surtout vos propres fléaux.
Allez, bonne chance !

Antoine B.

PS : Toute forme de partage de type Facebook, Twitter ou autre commentaire est bien sûr bienvenue et m’évitera de rajouter à ma prochaine liste des fléaux : Quand ton article fait un bide !



Antoine Baschiera
Il y a 3 jours
Il y en a surement beaucoup plus de 5. Mais je vais y réfléchir... :)
Cédric DEBACQ
Il y a 1 jour
je citerai un 6ème fléaux : la solitude le l'entrepreneur. Celui-ci est pas toujours facile à gérer au quotidien.

Je suis d'accord avec Mathilde un article sur les bonheurs des entrepreneurs serait le bienvenu.

Les partenariats bidons on doit tous les collectionnés, pire les demandes de devis qui ne dépasse pas : bonjour, je veux un logo, cordialement M.Z

Merci pour cet article Antoine ;)
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